Concours interuniversitaire d’éloquence · Mémoires en devenir

Candidatures ouvertes

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Mémoires en devenir - Dépôt jusqu’au jeudi 22 octobre 2026 à 23 h 59.

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L’essentiel pour préparer votre dossier. Le règlement précise chaque point.

  1. Qui peut participer

    Être inscrit en 2026 dans une université, un institut supérieur ou une grande école situé à Kinshasa.
    Avoir de 18 à 25 ans au moment de l’inscription à cette édition.
    Être disponible pour le parcours selon le calendrier de l’édition, du 17 octobre au 5 décembre 2026.
    Accepter les textes applicables concernant l’intégrité, le droit à l’image, les citations et la conduite.
    Aucun prérequis d’expérience en éloquence, théâtre, histoire ou débat n’est exigé.

    Âge : de 18 à 25 ans, vérifié à la soumission du dossier.

  2. Établissements concernés

    Établissements situés dans la province de Kinshasa. Une inscription en cours dans l’établissement est demandée.

  3. Documents demandés

    • Photographie
    • Attestation universitaire
    • Vidéo de candidature

    Ils restent privés : seule l’équipe du concours les consulte.

  4. Sujet et vidéo

    Une vidéo de 90 secondes au plus, au format portrait 9:16, sur un sujet à choisir dans votre dossier, après connexion.

  5. Échéance

    Dépôt jusqu’au jeudi 22 octobre 2026 à 23 h 59. Heure de Kinshasa, UTC+1.

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Candidatures ouvertes - Dépôt jusqu’au jeudi 22 octobre 2026 à 23 h 59.

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Le règlement

Règlement général

Édition
Mémoires en devenir
Version
3
Publiée le
samedi 17 octobre 2026

Éloquence 360 · Kinshasa · Du 17 octobre au 5 décembre 2026

Le présent règlement encadre l’inscription, les épreuves, l’accompagnement, les évaluations et les relations entre les candidats, les jurys et l’organisation. Il s’applique avec la Politique de confidentialité. Les autorisations de diffusion et la licence audiovisuelle limitée sont intégrées aux articles 23 et 24.

I. CADRE ET PARTICIPATION

ARTICLE 1 - OBJET ET ESPRIT DU CONCOURS

Éloquence 360 organise la deuxième édition de son concours interuniversitaire sous le thème « Mémoires en devenir ». Le parcours relie art oratoire, recherche historique, transmission culturelle, réflexion critique et responsabilité envers l’avenir du Congo. La qualité recherchée est une parole personnelle, documentée et respectueuse, non la répétition d’un récit imposé.

Le concours est individuel. L’indication de l’établissement d’études ne confère pas au candidat un mandat pour parler officiellement au nom de cet établissement. Une position défendue dans une joute constitue un exercice d’argumentation ; elle ne permet pas de déduire les convictions personnelles de son auteur.

Le soutien d’une institution, d’une personnalité ou d’un partenaire ne crée aucun devoir d’adhésion politique, religieuse ou commerciale. La critique argumentée d’une idée, d’une tradition ou d’une institution reste permise dans les limites du droit et du respect des personnes.

ARTICLE 2 - DOCUMENTS APPLICABLES ET INFORMATION PRÉALABLE

Les documents applicables sont le présent règlement adopté, le calendrier actualisé, les fiches d’épreuve publiées conformément à ce règlement et la Politique de confidentialité. L’autorisation d’image et la licence audiovisuelle figurent en annexe B : accepter le règlement ne remplace pas ces choix.

Le calendrier joint au présent document remplace les anciennes indications de dates figurant dans le dossier conceptuel. Une affiche, une publication sur un réseau social ou un message individuel ne peut modifier discrètement une règle d’éligibilité, un coefficient ou un nombre de qualifications.

Chaque fiche d’épreuve précise le lieu, les horaires, les documents admis, la durée, la grille, les jurés ou le dispositif de remplacement, les modalités de tirage et l’heure de publication prévue. Les règles sont accessibles au moins 72 heures avant l’épreuve ; les sujets d’improvisation restent naturellement confidentiels jusqu’au tirage. Les critères d’assiduité, de progression et du Passage des mémoires sont communiqués dès l’entrée en incubation.

ARTICLE 3 - CONDITIONS D’ÉLIGIBILITÉ

Peut participer toute personne âgée de 18 à 25 ans inclus à la date de son inscription au concours, effectivement inscrite en 2026 dans une université, un institut supérieur ou une grande école située à Kinshasa, et disponible pour les activités obligatoires correspondant à son avancement. Un changement d’âge après cette inscription ne remet pas en cause l’éligibilité acquise.

Toutes les filières sont admises. Aucune expérience préalable en théâtre, débat, histoire ou art oratoire n’est exigée. L’organisation vérifie une carte d’étudiant ou une attestation équivalente ; en période de transition académique, une attestation de l’établissement confirmant l’inscription effective en 2026 peut être acceptée.

Une seule candidature est autorisée par personne. Les membres de l’équipe chargés d’organiser, de modérer, de former individuellement ou de juger cette édition ne peuvent y concourir. Les liens familiaux, professionnels, pédagogiques ou personnels susceptibles d’affecter l’impartialité doivent être déclarés et traités selon l’article 16. Une participation à une édition antérieure ne constitue pas, à elle seule, une exclusion.

Les personnes de moins de 18 ans ne sont pas admissibles à cette édition. Une autorisation parentale ne permet pas de contourner cette condition.

ARTICLE 4 - ÉGALITÉ D’ACCÈS ET COMPOSITION DE LA COHORTE

La cohorte d’incubation comprend au maximum 100 candidats, avec au maximum 15 candidats d’un même établissement. Après application des règles de départage, la liste des sélections est parcourue dans l’ordre décroissant des notes : les candidats sont retenus dans cet ordre jusqu’à atteindre la capacité, en respectant le plafond institutionnel. Les notes ne sont jamais modifiées pour atteindre ce plafond.

L’établissement retenu est celui du justificatif d’inscription déclaré ; une personne inscrite dans plusieurs institutions en choisit une avant la clôture. Le découpage artificiel d’un même établissement en facultés ou promotions ne permet pas de contourner la limite. Une liste complémentaire de dix personnes au maximum est constituée selon les mêmes principes ; elle ne garantit pas une admission ultérieure.

La diversité des filières, des milieux sociaux et la représentation équilibrée des femmes et des hommes sont recherchées dans la mobilisation. Elles ne justifient pas une modification secrète des résultats. Le niveau d’équipement, la tenue coûteuse, la notoriété de l’université, l’audience numérique et les choix facultatifs de communication ne sont pas des critères de sélection.

Une demande d’aménagement peut être adressée confidentiellement à l’organisation. Celle-ci recherche une solution raisonnable : accès au lieu, support adapté, assistance matérielle ou conditions équivalentes de préparation. Les informations médicales ne sont pas remises au jury ; seuls les aménagements utiles lui sont indiqués. Aucun diagnostic détaillé n’est exigé sans nécessité démontrée.

ARTICLE 5 - CALENDRIER DE L’ÉDITION

Opération ou étape

Dates

Lancement officiel

Samedi 17 octobre 2026

Dépôt des candidatures

Du samedi 17 au jeudi 22 octobre 2026

Présélections sur vidéo

Du lundi 19 au vendredi 23 octobre 2026

Sélections en présentiel

Du lundi 26 au vendredi 30 octobre 2026

Incubation initiale

Du lundi 2 au lundi 16 novembre 2026

Prime

Samedi 21 et dimanche 22 novembre 2026

Demi-finale

Dimanche 29 novembre 2026

Grande finale

Samedi 5 décembre 2026

 

Les heures sont exprimées en heure de Kinshasa. L’heure exacte de clôture des candidatures et le nombre maximal de convocations aux sélections sont publiés avant l’ouverture des inscriptions. La date du Passage des mémoires doit être arrêtée et communiquée avant l’entrée en incubation. Les séquences d’accompagnement des candidats encore en lice peuvent se poursuivre après le 16 novembre.

L’examen des vidéos commence pendant la période de dépôt. Ce chevauchement ne crée ni priorité au premier inscrit ni droit à une qualification anticipée. Le classement de présélection est arrêté après la clôture et l’évaluation de toutes les candidatures recevables.

ARTICLE 6 - INSCRIPTION, DOSSIER ET CONFIRMATION

La création d’un compte ne vaut ni dépôt de candidature, ni recevabilité, ni qualification. Le candidat fournit les informations demandées pour vérifier son identité, son âge, son établissement et le contacter ; il choisit un sujet et dépose sa vidéo sur le canal officiel annoncé. Un matricule de participation lui est attribué sans saisie manuelle de sa part.

Le dossier comprend les justificatifs strictement nécessaires, l’acceptation du règlement et le consentement distinct aux traitements indispensables décrits dans la Politique de confidentialité. Les demandes facultatives de diffusion, de newsletter ou de participation au réseau alumni ne conditionnent pas la recevabilité.

Le candidat reçoit un accusé de réception daté ou une confirmation visible dans son espace. Il vérifie le statut de son envoi et conserve cette preuve. Les formats acceptés et la taille maximale des fichiers doivent être annoncés avant le dépôt. Aucun candidat n’est tenu de publier sa vidéo sur un compte social personnel pour pouvoir être évalué.

Un dépôt assisté peut être organisé pour une personne rencontrant une difficulté d’accès au numérique. Il suit les mêmes délais, contrôles et critères. L’agent d’assistance ne se substitue pas à l’auteur de la prestation et remet une preuve de dépôt.

Le candidat protège ses accès et signale une usurpation. Aucun membre de l’organisation ne peut exiger son mot de passe ni la transmission publique d’un document d’identité.

ARTICLE 7 - MODIFICATION, CONTRÔLE ET INCIDENTS DE DÉPÔT

Le dossier peut être corrigé jusqu’à la clôture selon le dispositif annoncé. La dernière version valablement soumise remplace la précédente ; seule cette version est évaluée. Si une notation avait déjà commencé, elle est reprise sur la version définitive sans révéler les notes provisoires.

L’organisation distingue une pièce manquante, une défaillance de lecture, une non-conformité et une suspicion de fraude. Lorsqu’une régularisation est possible, un délai identique est offert aux candidats placés dans une situation comparable. Après clôture, elle ne peut servir à améliorer le fond d’une prestation déjà évaluée : le fichier original déposé fait foi.

Une panne collective du dispositif officiel donne lieu à un avis, à une solution de secours ou à une prolongation commune et traçable. Une difficulté individuelle doit être signalée sans attendre, avec les éléments disponibles. Une erreur de l’organisation ne peut être imputée au candidat ; une simple affirmation de panne ne suffit pas, à elle seule, à valider un dépôt tardif.

II. PARCOURS ET ÉPREUVES

ARTICLE 8 - PRÉSÉLECTION SUR VIDÉO

La présélection est une épreuve individuelle à distance. Le candidat traite un seul des neufs sujets de l’annexe A, en français, dans une vidéo au format portrait 9:16 d’une durée totale maximale de 90 secondes, présentation et éventuels titres compris.

La prestation doit être continue, le candidat identifiable, l’image suffisamment stable et sa voix intelligible. Un téléphone portable suffit. Aucun fond sonore ajouté n’est autorisé : ni musique, ni bande instrumentale, ni ambiance ajoutée, ni effet audio d’accompagnement. Un bruit ambiant involontaire n’entraîne pas, à lui seul, l’exclusion si le discours reste compréhensible.

Sont interdits l’assemblage de plusieurs prises, l’accélération de la parole, le doublage, les filtres vocaux, les voix artificielles, la substitution du visage et tout procédé donnant une représentation trompeuse de la performance. Une conversion ou une compression technique est admise si elle ne modifie pas la prestation. Les sous-titres fidèles ne sont pas requis et ne donnent aucun avantage.

Le discours demeure personnel. Une autre personne peut aider à tenir le téléphone, mais ne peut souffler le texte pendant l’enregistrement. Les tiers reconnaissables, les documents privés et les coordonnées personnelles doivent rester hors champ. Les informations administratives et les références utiles peuvent être fournies dans les champs prévus, sans allonger la vidéo.

Critère

Points

Pertinence et profondeur du propos : réponse au sujet, lien mémoire–avenir, nuance

25

Structure et qualité de l’argumentation : idée directrice, cohérence, exemples

25

Maîtrise de l’expression orale : intelligibilité, articulation, rythme, présence

25

Authenticité, conviction et impact : appropriation, force du message, engagement

25

Total

100

 

Chaque vidéo recevable est évaluée par trois membres habilités, qui peuvent comprendre des alumni formés à la grille. Les dossiers sont classés selon l’article 17. Le nombre de convocations est celui annoncé à l’ouverture. Le refus d’une diffusion publique de la vidéo n’affecte pas la note.

Article 9 - Sélections : « L’espoir à mains nues »

Le candidat convoqué tire au sort un objet ordinaire, non dangereux, fourni ou validé par l’organisation. Il dispose de trois minutes de préparation, puis de quatre minutes de parole. L’exercice consiste à faire parler l’objet, à le relier à un enjeu collectif et à proposer une perspective d’espoir, de responsabilité ou d’engagement.

Pendant la préparation, seuls les supports indiqués dans la convocation sont admis. L’organisation garantit des conditions comparables entre salles : durée, matériel, consigne, niveau de difficulté et briefing des jurés. Les objets ne doivent exiger ni connaissance spécialisée inaccessible ni manipulation culturellement inappropriée.

Critère

Points

Intuition narrative et authenticité

25

Structure du discours

20

Présence et expression orale

20

Lien entre l’objet et un enjeu contemporain

20

Ancrage culturel sans cliché

10

Maîtrise du temps

5

Total

100

 

Trois jurés évaluent chaque candidat. Les admissions dans la cohorte des 100 et la liste complémentaire sont établies après tous les passages, selon le classement et les limites prévues à l’article 4.

ARTICLE 10 - INCUBATION ET TRAVAIL PERSONNEL

L’incubation constitue une partie obligatoire du parcours. Elle combine pratique oratoire, recherche historique, travail de la voix, construction du discours, contradiction et préparation scénique. Le candidat tient un carnet de travail permettant de suivre ses sources, ses essais, les retours reçus et ses corrections.

Le planning distingue les séances obligatoires des activités facultatives. Les règles d’assiduité, les livrables et leur incidence éventuelle sont communiqués à l’entrée. Une absence se signale dès que possible ; un justificatif proportionné ou un rattrapage peut être proposé. Une absence justifiée ou un aménagement accordé n’est pas assimilé à un défaut d’intégrité.

Les coachs peuvent commenter une structure, discuter une source et aider à répéter. Ils ne rédigent pas un discours à la place du candidat. Le soutien extérieur significatif est déclaré. Aucun paiement, service personnel ou engagement de communication ne peut être exigé en échange d’un accompagnement ou d’une appréciation favorable.

Les entretiens de mémoire réalisés avec des aînés, témoins ou spécialistes nécessitent leur information et leur accord. Leur numéro, leur adresse, leur récit intime ou leur enregistrement ne peuvent être rendus publics sans autorisation adaptée. Une référence peut être vérifiée confidentiellement ; protéger un témoin ne constitue pas un défaut de citation.

ARTICLE 11 - PRIME : « LA PLAIDOIRIE DU FUTUR ANTÉRIEUR »

Les 100 candidats admis sont répartis en confrontations programmées sur les deux journées du Prime. Les rôles, sujets et ordres de passage sont attribués de façon traçable. L’un des orateurs expose la voix de l’héritage ; l’autre construit la voix du devenir, sans réduire son adversaire à une caricature.

Le format comprend quatre minutes pour l’héritage, une minute de reformulation loyale, quatre minutes pour le devenir et deux minutes d’échange avec le jury. La fiche précise la répartition de cet échange et permet aux deux orateurs de démontrer l’écoute et la capacité de réponse. L’orateur qui n’a pas bénéficié de la minute de reformulation est également interrogé sur sa compréhension de l’autre position.

Critère

Points

Qualité et contextualisation du matériau patrimonial

20

Écoute et reformulation loyale

20

Argumentation et réfutation

20

Synthèse entre héritage et réalités contemporaines

15

Présence et maîtrise scénique

15

Exactitude des références et citations

10

Total

100

 

Cinq jurés évaluent individuellement les candidats. Les 40 meilleures notes individuelles qualifient pour le Passage des mémoires après la totalité des prestations des deux journées. La victoire apparente dans un duel ne vaut pas qualification automatique ; l’enthousiasme du public ne se substitue pas à la grille.

ARTICLE 12 - PASSAGE DES MÉMOIRES : DE 40 À 20

Cette épreuve fermée intervient entre le Prime et la demi-finale.. Elle apprécie le travail documenté, la transmission, la progression et la régularité, et pas uniquement la dernière prestation scénique.

Composante

Modalité

Coefficient

Dossier de mémoire

Note de 1 500 mots sur une figure, un lieu, un objet ou une question historique, accompagnée d’une bibliographie

30 %

Oral de transmission

Présentation de cinq minutes, suivie d’un échange de durée commune annoncée

30 %

Progression pédagogique

Comparaison documentée entre la prestation initiale et les acquis observés

20 %

Assiduité et intégrité du travail

Présence, délais, coopération et traçabilité des sources

20 %

 

La fiche communique le mode de comptage des mots, la date de remise et les indicateurs observables de chaque composante. Les appréciations de progression ne doivent pas pénaliser arbitrairement une personne déjà avancée : elles portent sur les objectifs convenus, les corrections réalisées et l’appropriation des retours.

Quatre évaluateurs notent les composantes sur 100 ; leurs moyennes sont combinées selon les coefficients ci-dessus. Les faits utilisés pour l’assiduité ou l’intégrité sont vérifiables et peuvent être corrigés. Une suspicion de manquement suit la procédure contradictoire avant toute conséquence définitive. Les 20 candidats les mieux classés sont qualifiés.

ARTICLE 13 - DEMI-FINALE : « LE DÉBAT DES IDENTITÉS PLURIELLES »

Les 20 demi-finalistes se rencontrent en dix duels. Chaque candidat défend une position cohérente à travers trois registres : le patriote, attentif à l’intérêt collectif ; l’innovateur, confrontant les idées aux réalités présentes ; le dépositaire de mémoire, mobilisant un héritage sans imitation ethnique ni stéréotype.

Chaque candidat bénéficie de deux minutes dans chacun des trois registres. Le duel comprend ensuite trois minutes de confrontation et de synthèse, puis deux minutes de questions du jury, réparties équitablement. L’ensemble représente dix-sept minutes hors installation et transitions techniques.

Critère

Points

Cohérence de la position à travers les trois voix

25

Capacité de changement de registre

20

Argumentation, écoute et rebond

20

Empathie et absence de caricature

15

Présence scénique et transitions

10

Réponse au jury et gestion du temps

10

Total

100

 

Cinq jurés attribuent une note individuelle à chaque candidat. Les 12 meilleures notes de l’ensemble de la demi-finale donnent accès à la finale. Il ne s’agit pas d’un système automatique de dix vainqueurs de duels complété par des choix discrétionnaires.

ARTICLE 14 - GRANDE FINALE : DOUZE PORTE-VOIX DU CONGO

Les douze finalistes participent à l’intégralité des composantes. Aucun n’est éliminé entre les deux manches. Les conditions d’accès aux sujets, aux objets, aux sources et aux répétitions sont comparables.

Première manche - « La joute des sagesses en mutation ». À partir d’une question contemporaine et d’un dossier de sources, l’orateur mobilise un héritage, en discute les limites et propose son évolution. Le format est de quatre minutes pour « La Boussole », quatre minutes pour « La Mutation » et deux minutes de contradiction avec le jury.

Deuxième manche - « Le pitch des ancêtres : la parole des objets ». À partir d’un objet patrimonial ou d’une représentation autorisée, l’orateur fait entendre sa voix, puis reprend la sienne pour relier ce matériau au Congo contemporain. Le format est de quatre minutes pour « La Voix de l’objet », quatre minutes pour « La Leçon pour aujourd’hui » et deux minutes de questions de transmission.

Question finale commune. Chaque finaliste répond, pendant une durée identique fixée dans la fiche d’épreuve, à la question : « Quel Congo votre parole vous engage-t-elle à servir ? »

Composante du résultat final

Coefficient

Joute des sagesses en mutation

40 %

Pitch des ancêtres : la parole des objets

40 %

Réponse à la question finale commune

20 %

Total

100 %

 

Sept jurés évaluent chacune des composantes sur 100. Pour la première manche, la grille comprend : exactitude et contextualisation 25, analyse critique et mutation proposée 30, construction et expression 25, réponse au jury 20. Pour la deuxième : documentation de l’objet 25, narration et incarnation respectueuse 25, lien avec le présent et transmission 30, réponse au jury 20. Pour la question commune : clarté et cohérence de la vision 30, ancrage dans les réalités congolaises 30, engagement concret et crédible 25, expression et maîtrise du temps 15.

Ces sous-grilles constituent les précisions proposées par ce règlement et doivent être approuvées avant diffusion. Le classement final résulte uniquement de la combinaison 40/40/20, sans report implicite des notes des étapes précédentes.

III. ÉVALUATION ET GARANTIES D’ÉQUITÉ

ARTICLE 15 - SUJETS, TIRAGES, TEMPS ET MATÉRIEL

Les sujets sont organisés par thématiques et assortis de consignes. Les tirages, affectations de rôles et ordres de passage sont enregistrés. Un changement doit être justifié par un incident, une impossibilité ou un impératif d’équité ; il ne peut être demandé seulement parce qu’un sujet déplaît.

Les candidats sont informés des documents, objets et appareils autorisés. Les téléphones, messageries, oreillettes et aides extérieures sont interdits pendant les préparations surveillées, sauf aménagement expressément accordé. Un sujet confidentiel ne se transmet pas à un candidat qui n’a pas encore composé.

Un chronomètre commun et des signaux de temps annoncés sont utilisés. À l’échéance, le modérateur met fin à la prestation. Les interruptions imputables à l’organisation ne consomment pas le temps du candidat. Aucune pénalité chiffrée nouvelle ne peut être improvisée ; le respect du temps est apprécié dans le critère qui le prévoit. Une vidéo dépassant 90 secondes est non conforme et suit les règles de régularisation applicables avant clôture.

ARTICLE 16 - JURY, SÉPARATION DES FONCTIONS ET CONFLITS D’INTÉRÊTS

L’organisation constitue des jurys compétents et pluralistes. Les membres reçoivent les mêmes grilles et un briefing. Ils signent un engagement d’impartialité et de confidentialité avant d’accéder aux dossiers. Les partenaires financiers n’interviennent pas dans la notation ou dans la délibération et n’obtiennent pas les résultats avant leur publication officielle.

Tout juré déclare les liens pouvant affecter son indépendance, notamment une parenté, une relation personnelle étroite, un différend ou un accompagnement individuel du candidat. Le juré concerné ne note pas ce candidat et ne participe pas à sa délibération. Un remplaçant ou une réévaluation neutre assure le nombre d’évaluations prévu ; une note manquante n’est jamais remplacée par zéro.

Un formateur ayant directement accompagné l’écriture d’un candidat ne l’évalue pas dans la même épreuve. Pour les composantes de progression, son suivi peut constituer un élément factuel, mais la notation est confiée aux évaluateurs habilités, avec gestion des conflits déclarés.

Le modérateur gère l’ordre, le temps, les présences et les incidents. Il ne modifie pas les critères ni les notes et ne prononce pas seul une qualification. L’administration prépare et publie les résultats après validation ; elle ne remplace pas l’appréciation du jury par sa propre décision. Une personne intervenant dans une réclamation doit être distincte des personnes dont la conduite est contestée.

ARTICLE 17 - CALCUL, CLASSEMENT ET TRAÇABILITÉ DES NOTES

Chaque juré note individuellement avant la délibération. La note de la composante est la moyenne arithmétique de toutes les évaluations valides prévues. Aucune note haute ou basse n’est écartée automatiquement. Les coefficients d’une étape s’appliquent ensuite à ces moyennes ; leur somme est de 10.

Les calculs conservent leur précision complète pour le classement. L’affichage peut arrondir à deux décimales ; cet arrondi ne crée pas artificiellement un ex æquo. Aucun score d’abonnés, vote social, visibilité médiatique ou préférence d’un partenaire ne participe au calcul.

Les corrections d’erreurs matérielles précisent l’ancienne valeur, la nouvelle, le motif, l’auteur et la validation. Les notes ne sont pas réécrites pour obtenir un résultat souhaité. Le procès-verbal mentionne les évaluations valides, récusations, incidents, corrections et décisions de qualification. Une évaluation incomplète suspend la validation du dossier concerné.

Un logiciel peut calculer et ordonner les notes ; la recevabilité, l’appréciation et les sanctions restent soumises à un contrôle humain effectif. Il n’existe pas de décision de qualification fondée exclusivement sur une analyse automatisée de la voix, du visage ou des émotions.

ARTICLE 18 - DÉPARTAGE DES EX ÆQUO

En cas d’égalité réelle affectant une qualification, le départage compare successivement les moyennes des critères dans l’ordre où ils apparaissent dans la grille publiée. Pour le Passage des mémoires, l’ordre est : dossier, oral, progression, assiduité et intégrité. En finale, l’ordre est : question commune, première manche, deuxième manche.

Si l’égalité subsiste, les candidats concernés bénéficient d’une même épreuve complémentaire : un sujet commun inédit, trois minutes de préparation, puis deux minutes de parole. La grille de présélection, sur 100, s’applique ; un panel identique évalue toutes les personnes concernées. Si les contraintes matérielles empêchent ce passage immédiat, une session équivalente est convoquée, sans choix arbitraire d’un nom.

Si une égalité demeure après cette épreuve, le jury procède à une délibération comparée fondée exclusivement sur la prestation de départage. La décision et son motif pédagogique sont consignés. Les jurés en conflit se récusent ; le président ne dispose pas d’un droit personnel de qualification hors de cette procédure.

ARTICLE 19 - RÉSULTATS, NOTIFICATIONS ET RETOURS INDIVIDUELS

Les résultats ne deviennent officiels qu’après validation du procès-verbal et publication autorisée. Une liste calculée, une confrontation générée ou une note enregistrée dans l’outil n’est pas, de ce seul fait, publique. L’organisation annonce le canal et l’horaire de publication ; un éventuel report est expliqué.

Le candidat reçoit son statut et sa prochaine action par les canaux opérationnels annoncés. Il peut consulter sa propre note et demander un retour synthétique, dans le respect des droits d’accès prévus par la Politique de confidentialité. Les données des autres candidats et les échanges protégés du jury ne sont pas librement diffusables.

Les listes et confrontations publiques sont limitées aux informations annoncées : matricule public dédié, étape, statut et, selon les autorisations, nom, établissement et portrait. Les notes détaillées, justificatifs, coordonnées privées et motifs sensibles de non-admission ou de sanction ne sont pas publiés par défaut. Les documents d’une édition précédente ne permettent pas de réutiliser automatiquement un portrait cette année.

ARTICLE 20 - RÉCLAMATIONS ET PROCÉDURE DISCIPLINAIRE

Réclamation sur une épreuve. Le candidat adresse une demande motivée dans les 72 heures suivant la notification individuelle de la décision, ou la découverte justifiée d’un fait qui ne pouvait être connu auparavant. Elle indique le matricule, l’étape, le fait contesté et les éléments disponibles. L’appréciation artistique n’est pas renégociable ; une erreur de calcul, une rupture d’égalité, un conflit d’intérêts, une fraude ou une violation du règlement peut être examinée.

Examen indépendant. Une commission de trois personnes impartiales, désignées par l’organisation, instruit la demande sans la participation d’une personne directement mise en cause. Le candidat est informé de la décision motivée, en principe sous cinq jours ouvrables et, si nécessaire, avant l’étape suivante. Une admission peut rester provisoire pendant l’examen. La correction d’un résultat est tracée et notifiée aux personnes affectées.

Droit de réponse avant sanction. Les faits reprochés et les éléments utiles sont communiqués, sous réserve de la protection des tiers. La personne dispose d’au moins 48 heures pour répondre, oralement ou par écrit. Une mesure conservatoire immédiate peut protéger la sécurité ou les données ; elle ne vaut pas déclaration de culpabilité.

Mesures possibles. Selon la gravité et les effets démontrés : rappel à la règle, correction d’une irrégularité, avertissement, invalidation motivée d’une prestation ou exclusion de cette édition. La mesure doit être proportionnée ; aucune sanction financière forfaitaire n’est instituée. Une suspicion, un détecteur automatisé ou une dénonciation anonyme non corroborée ne suffisent pas à établir un manquement.

Le signalement de bonne foi, l’exercice d’un droit relatif aux données, le refus d’une communication facultative et une critique respectueuse de l’organisation ne constituent pas des fautes. Les recours devant les autorités et juridictions compétentes restent ouverts ; les délais internes ne les remplacent pas.

IV. DROITS, PROTECTION ET RESPONSABILITÉS

ARTICLE 21 - ORIGINALITÉ, SOURCES ET INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Le candidat est responsable de la construction de son propos. Il distingue un fait historique établi, une interprétation, un récit transmis et une création littéraire. Une citation, un proverbe ou un témoignage doit pouvoir être relié à une source identifiable ; une attribution incertaine est présentée comme telle. Les inventions de références, les citations fabriquées et le plagiat sont interdits.

Les outils numériques peuvent servir à rechercher des pistes, vérifier une orthographe ou préparer un entraînement. Une aide générative significative est déclarée ; un discours rédigé intégralement ou principalement par un tiers ou un outil puis présenté comme une réflexion personnelle n’est pas admis. Aucune assistance en temps réel n’est autorisée pendant une épreuve surveillée.

L’organisation peut demander les sources, étapes de travail et explications nécessaires. Elle procède à un examen humain contradictoire, et non à une sanction fondée uniquement sur un score de détection. Aucun candidat, juré ou prestataire ne transmet les dossiers privés du concours à un service d’intelligence artificielle non autorisé.

ARTICLE 22 - RESPECT CULTUREL, LIBERTÉ D’EXPRESSION ET CONDUITE

Les participants respectent la dignité des personnes, les différences d’origine, de langue, de genre, de conviction et de situation de handicap. Sont interdits les menaces, le harcèlement, les violences, les pressions sexuelles, la corruption, les propos discriminatoires et l’incitation à la haine ou à la violence. Une accusation personnelle doit être traitée avec prudence et dans le respect du droit.

La scénographie ne justifie ni accent ethnique forcé, ni déguisement humiliant, ni usage d’un symbole sacré ou funéraire sans autorisation. Les objets patrimoniaux sont manipulés selon les consignes de conservation ; une reproduction, une image ou une médiation remplace un objet sensible. La simple ancienneté d’un matériau ne prouve pas sa libre utilisation.

Les dispositifs de signalement sont accessibles aux candidats comme aux jurés, bénévoles et visiteurs. Les informations sont limitées aux personnes chargées de protéger et d’instruire les faits. Aucune promesse de confidentialité absolue ne peut empêcher une alerte de sécurité ou une transmission légalement requise. Les représailles contre un signalement de bonne foi sont interdites.

ARTICLE 23 - IMAGE, VOIX ET DIFFUSION SUR LES MÉDIAS D’ÉLOQUENCE 360

Par son accord exprès sur le site web lors de l’inscription, le candidat autorise Éloquence 360 à capter, reproduire, publier et diffuser les photographies, vidéos et extraits vidéo le représentant, avec sa voix et son nom, réalisés ou remis pour cette deuxième édition. Les finalités sont la couverture et la promotion du concours et de ses éditions ultérieures, la valorisation des participants et la communication institutionnelle.

Sont expressément visés le site web, les plateformes numériques, les médias officiels, les comptes et pages sur les réseaux sociaux, les chaînes audiovisuelles, les newsletters et les publications d’Éloquence 360, imprimées ou numériques. Photos, portraits, vidéos intégrales, extraits de discours ou débats, interviews volontaires, stories et vidéos courtes peuvent être utilisés, avec montage, recadrage et sous-titrage fidèles, sans nouvel accord pour chaque publication conforme aux choix acceptés.

L’autorisation, gratuite et non exclusive, vaut de sa signature au 5 décembre 2031, sans renouvellement automatique, avec portée mondiale sur Internet. La dignité, la vie privée et le sens des propos sont préservés. Usages politiques, publicités pour un tiers, montages trompeurs, clonages et entraînements d’intelligence artificielle sont exclus. Une exploitation commerciale, monétisée ou autonome par un partenaire exige un accord spécifique.

Le dépôt ou l’acceptation du règlement ne vaut pas accord de diffusion. La vidéo de candidature, le direct et la pédagogie font l’objet de choix spécifiques. Refus et retrait n’affectent ni la participation ni la notation ; des modalités adaptées sont prévues. Le retrait s’effectue par le même moyen que l’accord ou à contact@eloquence360.org : arrêt des nouveaux usages et retrait des contenus contrôlés sans délai injustifié, sous 30 jours au plus tard, sauf délai légal plus court. Directs passés, imprimés distribués et copies de tiers ne sont pas toujours effaçables. Les mineurs du public relèvent d’autorisations séparées.

ARTICLE 24 - PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE ET UTILISATION DES CONTENUS

Le candidat conserve ses droits sur ses textes, sa création et sa prestation, sous réserve des droits de tiers. Pour chaque contenu effectivement remis, il autorise uniquement les copies techniques, la consultation par les personnes habilitées et la conservation limitée nécessaires à son évaluation et au traitement des réclamations. Cette autorisation ne s’étend pas à toutes ses œuvres futures.

L’accord de l’annexe B inclut une licence non exclusive de fixation, reproduction et communication au public des seules prestations de cette édition, intégrales ou par extraits fidèles, pour les supports, finalités, territoire, durée et conditions de l’article 23. Le crédit, l’intégrité du propos et les rémunérations légalement obligatoires sont préservés. L’édition autonome des textes, les adaptations substantielles, traductions créatives et exploitations commerciales ou monétisées exigent un accord distinct.

Les droits d’un photographe, d’un vidéaste, d’un musicien, d’un témoin ou d’une institution détentrice d’une archive sont traités séparément. L’autorisation d’image d’un candidat ne couvre pas tous ces droits. Aucun clonage du visage ou de la voix, montage trompeur, entraînement de modèle ou réutilisation sans rapport avec le concours n’est autorisé par défaut.

L’usage du nom ou des signes d’Éloquence 360 pour annoncer une participation réelle est permis sans créer de confusion. Leur emploi dans une activité commerciale, une collecte ou une déclaration présentée comme officielle nécessite un accord préalable.

ARTICLE 25 - CONFIDENTIALITÉ ET PROTECTION DES DONNÉES

Les informations personnelles, vidéos non publiées, notes, délibérations, sujets non dévoilés, accès techniques et signalements sont réservés aux personnes habilitées. Les jurés, modérateurs, membres de l’équipe et prestataires signent l’engagement prévu dans la Politique de confidentialité et n’utilisent ces informations que pour leur mission.

Le candidat s’abstient de diffuser les données privées d’un tiers ou un sujet encore sous embargo. Cette obligation n’interdit pas de conserver ses propres éléments de preuve, de consulter un conseil, d’exercer un droit, de signaler un abus ou de saisir une autorité compétente. Elle ne crée aucune interdiction générale de raconter son expérience personnelle.

Les destinataires, durées de conservation, mesures de sécurité, modalités de diffusion et droits des personnes sont détaillés dans la Politique de confidentialité. Aucune inscription automatique à une newsletter, à un groupe exposant les numéros de téléphone ou à une base de recrutement d’un partenaire n’est incluse dans la candidature.

ARTICLE 26 - PRÉSENCE, DÉSISTEMENT, SÉCURITÉ ET INCIDENTS

Le candidat consulte les convocations et se présente au contrôle annoncé. Un retard ou une absence est documenté ; la décision tient compte des circonstances, de l’équité et des possibilités de reprogrammation. Un incident médical, une interruption technique ou une erreur de convocation imputable à l’organisation ne donne pas lieu à une pénalisation automatique.

Le candidat peut se désister par écrit. Une place libérée est proposée, lorsque le calendrier et la préparation le permettent, à la personne suivante de la liste admissible de l’étape concernée, en respectant les limites applicables. Aucun remplacement ne peut contourner une étape ou favoriser un choix personnel de l’organisation.

Les objets dangereux, comportements mettant autrui en péril et accès non autorisés aux espaces techniques sont interdits. Les consignes d’évacuation et de sécurité sont prioritaires. Les effets personnels restent sous la garde de leur propriétaire, sans que cela exonère l’organisation d’une faute qui lui serait imputable. Les prêts d’objets patrimoniaux font l’objet d’une identification, de consignes de conservation et d’une remise tracée.

Les conditions de déplacement, d’accueil, d’assistance et d’assurance réellement mises en place sont communiquées avant l’activité concernée. Une prise en charge ne peut être présumée à partir d’un ancien dossier de présentation. Aucune clause n’exonère l’organisation de ses obligations légales ou de sa propre faute.

ARTICLE 27 - MODIFICATION, REPORT OU INTERRUPTION

Une modification peut être décidée pour un motif objectif de sécurité, de force majeure, d’indisponibilité majeure ou de bon déroulement. Elle est motivée, datée et portée à la connaissance des personnes concernées. Une difficulté financière ne reçoit pas automatiquement la qualification juridique de force majeure.

L’organisation recherche d’abord une solution équitable : changement de lieu, report, reprise de prestation ou modalité équivalente. Elle ne modifie pas rétroactivement une grille pour des prestations déjà accomplies et ne retire pas arbitrairement une qualification validée. Un changement substantiel ouvre la possibilité de se retirer sans sanction.

Une mise à jour ne prolonge pas les autorisations d’image ni ne crée de nouvelle finalité de données. Les choix déjà enregistrés restent applicables ; un nouvel accord est recueilli lorsque nécessaire.

ARTICLE 28 - ACCEPTATION, PREUVE ET DROIT APPLICABLE

Le candidat reçoit une version consultable du règlement avant l’inscription. Son acceptation peut être recueillie sur papier ou par une action électronique explicite, avec conservation de la version, de la date et de l’identité du compte concerné. La seule navigation sur le site ne vaut pas acceptation. Une case cochée n’est pas présentée comme une signature électronique qualifiée sans dispositif correspondant.

Le règlement est soumis au droit de la République démocratique du Congo. Les différends relèvent des autorités et juridictions compétentes selon les règles applicables, sans renonciation aux garanties impératives. Une démarche amiable peut être recherchée, mais n’empêche ni une mesure urgente ni une saisine légalement ouverte.

Si une clause est privée d’effet, les autres restent applicables dans la mesure où l’équilibre du règlement peut être maintenu. La clause concernée est remplacée par une disposition licite et annoncée, sans atteinte rétroactive aux droits des participants.

Ma candidature

Le dossier se prépare dans votre espace candidat et se reprend à tout moment avant sa soumission. Le matricule attribué à l’envoi confirme la réception, pas l’acceptation.

  1. Mon profil
  2. Mes motivations et mon cursus
  3. Mes documents
  4. Vérification et soumission